Visite-éclair à Assise pour la fête de Saint François, le 4 octobre. Au dernier moment, je me suis décidée à prendre un train le lundi soir pour rejoindre la petite ville de Ombrie, avec Astrid. La dernière fois que j'y étais allée remontait à 2008, et j'en gardais un très beau souvenir.Arrivée vers 20h, nous avons été très gentiment accueillies par les Soeurs franciscaines de l'Addolorata (= vierge des Douleurs), Marcella et Silvia, sur proposition de Matteo, franciscain, un ami de Jérusalem. Il était aussi à Assise, à la veille de son retour en Terre Sainte. Nous avons pu le saluer avant son départ, et profiter grâce à lui de quelques instants seuls dans la Portioncule, la chapelle réparée par Saint François (c'est là qu'il s'installa ensuite, et où Sainte Claire fit ses voeux, c'est aussi à quelques mètres de là que St François mourut).
Le lendemain matin, après les laudes avec les religieuses et les filles qui dormaient aussi dans la maison, nous avons eu la messe de la Saint François à la Portioncule, dans Sainte Marie des Anges, avant de partir pour Assise, petite ville perchée un peu plus haut, pour monter à pied à l'ermitage des prisons, entre rosaire et silence. Là se trouvaient aussi des statues de bronze de François et de deux de ses frères, Léon et Ginepro (voir photos du diaporama), un peu énigmatiques au début, avant la résolution par la note explicative toute proche (pour voir de quoi il s'agit, cliquez ici).
Après le pique-nique et quelques rencontres sympathiques, nous sommes redescendues pour nous rendre à l'église de Sainte Claire (où se trouvent sa tombe et le crucifix de San Damiano) puis finalement, à la basilique de Saint François, où se trouve la tombe de celui qu'on appelle "le petit pauvre d'Assise".
Après une année passée à Jérusalem, où la figure de François est souvent présente grâce aux Franciscains, gardiens des Lieux Saints depuis que leur fondateur s'y était rendu, en 1220, cela a été une grande joie de pouvoir se rendre dans sa ville et de s'attarder sur cette figure si emblématique en Italie dont il est le saint patron.
J'ai particulièrement repensé à l'un des fioretti de Saint François, celui de la "joie parfaite", je l'ai cherché, et vous pouvez le lire ici, au chapitre 8.
Pax et bonum !
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