Long silence sur le blog...Le rythme s'accélère dans la Ville éternelle, et ma cyber-activité s'en trouve un peu mise à mal. Le week-end dernier, je suis allée à Padoue, dans le nord de l'Italie, pour retrouver Filippo, un ami connu à Jérusalem, et sa femme Erika. Rocco, un autre ex-hiérosolomytain d'adoption, était venu quant à lui de Rimini pour ces retrouvailles. L'occasion de découvrir la ville de Saint Antoine, à la faveur de l'automne.
Après 3h15 de train depuis Rome, je suis donc arrivée tard le soir à la gare de Padoue : un choc thermique assez brutal m'attendait ! Sans compter l'épais brouillard, qui est la norme dans le nord de l'Italie, à peu près de novembre à mars, et auquel j'avais eu tant de mal à m'habituer lors de mon année à Milan.
Le lendemain, sous la houlette de Filippo, ardent guide des lieux saints, et peut-être encore plus passionné par les lieux de sa ville natale, nous avons débuté un tour en bonne et dûe forme de Padoue : église des Erémitiques (là où Filippo et Erika se sont mariés en mai dernier !), église Sainte-Sophie (récemment restaurée), université, mairie, piazza delle erbe (avec étape au "bar national", là où a été commercialisé pour la première fois le fameux Spritz, célèbre apéritif italien à base de blanc pétillant et de campari), Duomo et son baptistère aux splendides fresques, ancien ghetto juif, musée du pré-cinéma, Prato della Valle (la plus grande d'Europe ?) puis naturellement la visite au "Saint". On ne dit jamais son nom, comme s'il allait de soi qu'il s'agisse de Saint Antoine de Padoue, l'un des plus vénérés au monde. L'église qui abrite son corps est en effet très belle, et la dévotion qui l'entoure très grande. Après la messe, nous sommes rentrés dans le froid chez Filippo et Erika pour un dîner en compagnie d'une amie lituanienne très joviale, chanteuse lyrique.

Le lendemain, après une visite manquée à la très célèbre chapelle des Scrovegni (décorée par les fresques de Giotto, largement vantées par Filippo lors des mois passés ensemble à Jérusalem, et objet d'une exposition l'année dernière en Terre Sainte), nous sommes allés dans la campagne/montagne environnante, les colli de Padoue. Les paysages d'automne étaient vraiment très suggestifs, et la halte à l'abbaye bénédictine de Praglia un moment véritablement hors du temps ! Après un rapide tour, nous nous sommes arrêtés dans une trattoria pour un déjeuner forestier digne des grands jours : polenta à profusion, pâtes au sanglier, bouchées de cerf... Pour conclure en beauté ce week-end de retrouvailles. Jusqu'à la prochaine fois !
Quelques photos, légendées :
a
Après 3h15 de train depuis Rome, je suis donc arrivée tard le soir à la gare de Padoue : un choc thermique assez brutal m'attendait ! Sans compter l'épais brouillard, qui est la norme dans le nord de l'Italie, à peu près de novembre à mars, et auquel j'avais eu tant de mal à m'habituer lors de mon année à Milan.

Le lendemain, après une visite manquée à la très célèbre chapelle des Scrovegni (décorée par les fresques de Giotto, largement vantées par Filippo lors des mois passés ensemble à Jérusalem, et objet d'une exposition l'année dernière en Terre Sainte), nous sommes allés dans la campagne/montagne environnante, les colli de Padoue. Les paysages d'automne étaient vraiment très suggestifs, et la halte à l'abbaye bénédictine de Praglia un moment véritablement hors du temps ! Après un rapide tour, nous nous sommes arrêtés dans une trattoria pour un déjeuner forestier digne des grands jours : polenta à profusion, pâtes au sanglier, bouchées de cerf... Pour conclure en beauté ce week-end de retrouvailles. Jusqu'à la prochaine fois !
Quelques photos, légendées :
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