Une fois par
semaine, au début du week-end, je vais choisir un fait marquant, qui aura
attiré mon attention au travail, et le présenter de façon simple. J'espère réussir à me tenir à cette résolution.
Cette semaine,
j’ai décidé de consacrer un post à la réaction de l’Eglise face aux problèmes
qui durent depuis maintenant plusieurs mois sur la scène politique italienne, à
savoir les frasques de Silvio Berlusconi et les révélations presque
quotidiennes de nouveaux rebondissements le concernant ou touchant de près ou
de loin des personnes au pouvoir ou dans l’opposition, suscitant des demandes
de démission presque tout aussi quotidiennes et ayant pour conséquence un vrai
immobilisme politique, qui pour le coup, lui, n’a rien d’approximatif.